Simon-Pierre Côté change le monde

Vie @ kinova

Après des études en génie mécanique et une maîtrise en génie biomédical, Simon-Pierre Côté n’a pas pris de temps à trouver sa voie, celle de Kinova Robotics. À 30 ans et des poussières et après un an à l’emploi de l’entreprise, l’ingénieur en vérification et validation admet volontiers qu’il vit un rêve chez Kinova. 10 questions au volubile et sympathique ingénieur…

1-    Parle-nous de ton cheminement, ce qui t’a mené à la robotique ?

« C’est sûr que les robots dans l’imaginaire d’un petit garçon c’est magique, avec les films et les émissions qui parlent de robotique, c’était déjà un intérêt, mais je ne pensais pas pouvoir en faire un métier parce que c’était complexe, c’est un produit qui regroupe électronique, mécanique et logiciels ça semble beaucoup, je me demandais si je pouvais le faire. Finalement, j’ai fait mes études en génie mécanique avec concentration biomédicale ».

2-    Des études qui t’ont mené vers quel emploi ?

« J’ai eu un premier travail en validation de logiciels en imagerie médicale à l’Institut de cardiologie de Montréal. C’était intéressant, mais pas tout à fait ce que je recherchais ».

3-    Quel a été ton premier contact avec Kinova ?

« Je me suis rendu compte que j’avais des amis chez Kinova et je me suis informé sur la compagnie, le produit, sa mission, sa vision et ses valeurs et j’ai postulé. Ça a fonctionné et depuis que je suis ici c’est presque un rêve. Ma blonde quand elle parle de mon métier elle dit que j’ai trouvé mon job de rêve et je dois dire que c’est vrai ».

4-    Qu’est-ce qui a guidé ton choix vers Kinova ?

« C’est une des seules boîtes en robotique au Québec. D’autres compagnies en font, mais ce sont des robots industriels, ce sont plus des machines que des robots. Ces machines visent seulement la performance et les tâches répétitives. C’est intéressant comme produit, mais il n’y a pas de vision ou de valeurs derrière ces machines. La magie de Kinova c’est que oui ce sont des robots, mais ça pourrait ne pas en être, c’est un produit qui aide le monde qu’on fait d’une manière robotique. Donc Kinova allie la passion du petit gars en moi (robotique) et la volonté de l’adulte qui veut aider les autres ».

5-    Qu’est-ce que tu aimes dans ton travail ?

« Les collègues, l’ambiance et comment nous sommes traités au quotidien c’est super. Tu as une certaine forme de liberté, tu travailles fort tout en t’amusant ce qui est quand même cool. Le produit qu’on utilise est super. Je joue avec JACO toute la journée alors c’est un gros plus ».

6-    En quoi consiste ton travail ?

« Mon job consiste à utiliser le produit au maximum afin de trouver tous ses petits problèmes. De façon claire, mon job c’est de faire planter le bras (rire). C’est plus compliqué que ça, mais quand j’explique mon travail en une phrase à des gens qui ne connaissent pas le milieu de la robotique c’est ce que je réponds (rire) ».

7-    Comment vois-tu l’avenir chez Kinova ?

« Dominer le monde par la robotique dans un dessein positif et altruiste, j’espère qu’on va y arriver, mais c’est tout un défi puisqu’il y a beaucoup d’embûches pour s’y rendre. En attendant, on grossit beaucoup, il y a la diversification des produits, il y a toujours beaucoup de travail, toujours en robotique ».

8-    Que dirais-tu à quelqu’un qui voudrait travailler chez Kinova ?

« C’est un peu cliché comme réponse, mais la première qualité qu’on recherche c’est la passion. Une passion aussi pour notre vision. Il faut travailler fort, c’est parfois difficile, c’est très novateur comme domaine, il faut toujours repousser nos limites. Parfois dans ce travail tu vas être appelé à faire des choses que tu aimes moins et pour pallier ça, tu auras besoin de ta passion pour la robotique ».

9-    Quels sont les avantages de Kinova ?

« Quelqu’un de passionné qui veut réaliser son rêve de p’tit gars ou de p’tite fille et jouer avec des robots va y arriver ici. Toutefois ce candidat doit savoir que c’est difficile, que c’est rempli de défis, mais ces défis se relèvent et ils sont le fun à relever. Tu es toujours en train d’évoluer parce que c’est un domaine nouveau ».

10-    En terminant, parle-nous de Simon-Pierre hors du travail. D’où viens-tu ? As-tu des passe-temps ?

« Je suis un gars de la Rive-Nord, j’ai grandi à Lorraine, mais en ce moment j’habite Montréal. Un de mes passe-temps est la robotique… je veux dire, en faire chez moi pour mon plaisir. J’ai des projets en robotique à la maison. Je fais aussi du ultimate frisbee.

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